Règles hygiéno-diététiques, surveillance pluriquotidienne et une adaptation thérapeutique, des impératifs pendant le mois de ramadan

Règles hygiéno-diététiques, surveillance pluriquotidienne et une adaptation thérapeutique, des impératifs pendant le mois de ramadan

الدكتور أنور الشرقاوي
تنظم الجمعية المغربية لطب النوم واليقظة، من 31 ماي إلى متم شهر يونيو المقبل، سلسلة من الندوات بعدد من مدن المملكة للتحسيس باضطرابات النوم وحوادث السير.
وذكر بلاغ للجمعية أن هذه الندوات، التي ستنظم يوم 31 ماي بالرباط و4 يونيو بطنجة ومتم يونيو بأكادير، ستكون مناسبة لمناقشة وتحسيس الأطباء المسؤولين عن منح الشهادة الطبية الخاصة برخصة السياقة وأطباء الشغل ومهنيي النقل بالعلاقة بين تأثير اضطرابات النوم وارتفاع حوادث السير.
وقالت فوزية القادري، رئيسة الجمعية المغربية لطب النوم واليقظة، حسب البلاغ، إن حالة النعاس والنوم أثناء القيادة سبب في وقوع حادثة مميتة من أصل ثلاثة على الطريق السيار، مضيفة أن دراسات حديثة تم نشرها سنتي 2013 و2014 تفيد بأن 30 في المائة من حوادث السير على الطرق السيارة تعزى إلى النوم أثناء القيادة وبأن النعاس أثناء السياقة يعد السبب الرئيسي للوفيات على الطريق.
وأكدت أنه في المغرب فإن انقلاب السيارات بسبب النوم أو العياء يمثل السبب الرئيسي للوفيات على الطريق، مضيفة أنه في الإطار المهني، أفاد المعهد الوطني للبحث والسلامة للوقاية من حوادث الشغل والأمراض المهنية بأن نصف حوادث الشغل المميتة تتمثل في حوادث السير. وتهم هذه الحوادث العربات ذات الحجم الكبير التي تتسبب في 12 في المائة من قتلى الحوادث.
وأبرزت السيدة القادري أن برنامج الجمعية المغربية لطب النوم واليقظة يهدف إلى وضع مخطط عمل على مستوى كل مرحلة من مراحل السلامة الطرقية، ويتعلق الأمر بالأطباء المعتمدين لمنح الرخص وأطباء الشغل والمختصين في أمراض النوم والمقاولات وشركات التأمين والسلطات.
وأوضحت أن المرحلة الأولى تتمثل في وضع برنامج لتكوين الأطباء المسؤولين عن تسليم الشهادات الطبية الخاصة برخص السياقة وأطباء الشغل الذين يتحملون مسؤولية المتابعة الطبية للعاملين بمقاولات النقل.
وأكدت السيدة القادري أن الأمر يتعلق ببرنامج للتكوين على شكل محاضرات وموائد مستديرة وورشات سبق أن أطلقتها الجمعية منذ 2015 بمعية جمعية الأطباء المعتمدين لمنح الرخص بالدار البيضاء وجمعية أطباء الشغل بالدار البيضاء-سطات، مشيرة إلى أن هذا البرنامج سيساعد الأطباء على تحديد الأشخاص الذي يعانون من المخاطر المتعلقة باضطرابات النوم.
Interview avec Dr Fouzia KADIRI
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Le Partenariat Public Privé, pour le lancement d’une Campagne élargie de dépistage du cancer du sein
Ouverture du premier centre public de Procréation Médicalement Assistée au Maroc

Pour le Pr BEZAD , les résultats globaux des activités du Centre PMA, montrent qu’actuellement 700 couples sont suivis pour infertilité dont 400 couples sont proposés pour une technique de PMA.

Selon les calculs de deux experts publiés dans le dernier numéro de la revue British Medical Journal (BMJ), les erreurs médicales sont la 3e cause de décès aux Etats-Unis après les maladies cardiovasculaires et le cancer, avec environ 250.000 morts par an, Il n'existe aucune statistique officielle sur les décès dus aux erreurs médicales. Selon des estimations récentes, ils pourraient s'échelonner entre 210.000 et 400.000 parmi les patients hospitalisés aux Etats-Unis.
En utilisant des études remontant jusqu'en 1999 et en extrapolant à l'ensemble des hospitalisations répertoriées en 2013, Martin Makary et Michael Daniel, de la Johns Hopkins University School of Medecine de Baltimore, sont parvenus à un taux moyen de 251.454 décès par an liés à des erreurs médicales, un chiffre qu'ils jugent "sous-estimé" car ne tenant compte que des décès survenus à l'hôpital.
"Il s'agit de la 3e cause de décès aux Etats-Unis", dit M. Makary qui souligne que le problème n'est pas limité aux Etats-Unis mais qu'il existe partout dans le monde.
"Les gens meurent d'erreurs de diagnostic, de surdoses de médicaments, de soins fragmentés, de problèmes de communications ou de complications évitables", ajoute-t-il. Il estime que la mauvaise qualité des soins en Afrique tue probablement "plus de gens que le sida ou le paludisme réunis".
Il convient selon les auteurs de l'étude de mettre en place des mesures permettant de réduire "la fréquence" et "les conséquences" des erreurs médicales.
Ils préconisent notamment que figurent dans le certificat de décès des données précisant si des complications liées aux soins ont joué un rôle dans la mort du patient.
Ils réclament également que des enquêtes indépendantes puissent être effectuées rapidement dans certains décès pour déterminer si des erreurs médicales ont été commises.
"Une approche scientifique fiable, débutant par une reconnaissance du problème, est indispensable pour répondre aux menaces qui pèsent sur la santé des patients", ajoutent-ils. La pratique médicale au Maroc n’est pas à l’abri d’erreurs médicales, mais qui est l’organisme habilité à les détecter, à étudier leurs vraies et causes, et de la sorte réduire leur fréquence ? Il est impératif que le ministère de la santé, l’ordre national des médecins, les facultés de médecine, les organismes payeurs ( ANAM, CNOPS et CNNS, les sociétés savantes de spécialités ainsi que les associations des droits de l’homme et de défense des consommateurs, de se pencher sur cette problématique, qui existe bel et bien dans l’enceinte des établissements de soins au Maroc, aussi bien publics que privés.
Sante21 est un site web marocain dédié à l’actualité médicale et pharmaceutique : conférences, congrès, innovations et chroniques signées par des médecins experts. Il couvre aussi les enjeux régionaux en santé, avec une approche à la fois scientifique et opérationnelle.
Le nouveau visage de l'hôpital psychiatrique ARRAZI de Salé, pourrait être un modèle d'inspiration pour le secteur libéral.qui commence à investir dans le secteur de la santé au maroc. Les maladies psychiatrique sont très répandues sous nos cieux. Elles n’épargnent ni pauvres ni riches. Toutes les catégories socio-économiques sont touchées. Alors, ces nouveaux entrants privés dans le secteur de la santé, tels Amwaj et Saham Santé, qui ont commencé par acheter des cliniques qui marchent, telles celles de l'oncologie, doivent savoir que le marché de la psychiatrie au Maroc a de beaux jours devant lui. Ils peuvent investir dans une niche gagnante, et rendre au même temps un précieux service à une catégorie de la population marocaine, atteintes de maladies psychiatriques, pour lesquelles, le cadre et l'environnement, sont des facteurs clés pour la réussite de toute stratégie thérapeutique.
La somnolence et l’endormissement au volant, sont la source d’un accident mortel sur 3 sur l’autoroute. Devant ce constat macabre, plusieurs institutions et organismes se mobilisent pour sensibiliser sur les troubles du sommeil et les accidents de la circulation. La société marocaine du sommeil et de la vigilance (SMSV) organise une série de conférence à travers plusieurs villes du Maroc. Après avoir animée des conférences à Casablanca et fez, Dr Fouzia Kadiri, présidente de la SMSV, animera le 31 mai à Rabat une conférence au profit des médecins qui délivrent les permis de conduire et le 4 juin 2016 au profit des médecins de Tanger. La SMSV projette d’organiser fin juin 2016 avec la délégation du ministère de la santé à Agadir une conférence afin de sensibiliser sur les liens de causes à effets entre troubles du sommeil et l’augmentation des accidents de la route, particulièrement chez les chauffeurs de camions.


« Des maladies métaboliques non diagnostiquées à temps, peuvent causer chez l’enfant atteint, un coma aigu, une détérioration neurologique, une défaillance de plusieurs organes nobles voire même un retard mental », indique avec amertume Pr. Yamina Kriouel, spécialisée en Neuro-pédiatrie et en Neurophysiologie, chef du Service de Pédiatrie à l’Hôpital d'Enfants du CHIS de Rabat et Pr. de pédiatrie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat. La déclaration de cette experte marocaine, est faite à la veille de l’organisation par l’unité de Neuro-Pédiatrie et des maladies métaboliques de l’hôpital des enfants, relevant du CHU Ibn Sina de de Rabat, d’une Journée sur les maladies métabolique. 
C’est probablement, en partant de ce principe, que Dr Boumehdi Bounhir, médecin radiologue, a lancé récemment l’idée pour réfléchir à des mécanismes impliquant le réseau national des médecins radiologues du secteur libéral, dans le dépistage précoce du cancer du sein.