L’hypnose peut être indiquée de manière préventive aux patients avant une opération, un accouchement, en dentisterie ou pour remplacer l’anesthésie.
L’Association marocaine d’hypnose clinique organise le premier congrès d’hypnose clinique les 29 et 30 octobre à l’Université Mohammed VI des sciences de la santé à Casablanca. Une façon pour l’association de promouvoir cette pratique qui peine à se faire une place dans le domaine médical. En effet, selon la dernière enquête réalisée sur le sujet, seuls 108 spécialistes y sont formés.
Quelle que soit la spécialité à laquelle elle est associée, l’hypnose peut être d’une grande aide. En effet, l’hypnose médicale a un champ d’application très vaste. Elle peut être indiquée dans le traitement d’une phobie ou encore d’un traumatisme (accident, décès, divorce, agression…). Elle peut aussi servir à agir contre le stress (anxiété, dépression, cauchemars, insomnies…) et certains troubles du comportement (tics, hoquet, bégaiement…). Elle est également indiquée dans la lutte contre la douleur (examens médicaux pénibles, grands brûlés...). Elle peut être d’un grand soutien pour les patients atteints de maladies graves (cancer, leucémie, diabète, vaginisme, frigidité, dysménorrhée, impuissance, infertilité…). Elle peut aussi guérir ou atténuer certaines addictions (surpoids, boulimie, anorexie, toxicomanie, tabagisme, alcoolisme…). Certains dermatologues en vantent également les mérites pour traiter les maladies de la peau (psoriasis, verrues, acné, eczéma, urticaire, calvitie…).