Éditorial

Ces trois experts ont mis en avant les points forts et les points faibles de leurs expériences. Ils ont aussi unanimement souligné l’importance de mettre en place des mécanismes permettant de rationaliser l’utilisation des ressources des caisses d’assurances maladies.
Le Dr Naoufel EL Melhouf, Directeur du conventionnement et de la normalisation au sein de l’ANAM et M. Hamza Guedira, président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) ont présenté à l’assistance l’expérience marocaine qui n’est qu’à ses balbutiements. Et si le Dr. Melhouf n’a pas tari d’éloges envers le CNOP qui a contribué à faciliter la mise en place du tiers payant, Le président du CNOP a plutôt déploré les difficultés qui sont apparues lors de la mise en place du tiers payant. Les tracasseries administratives ont découragé de nombreux pharmaciens à s’impliquer dans le tiers payant.
Le forfait instauré pour les produits dit onéreux pose également un problème aux pharmaciens d’officine puisque, sans défiscalisation de ces spécialités pharmaceutiques, ils continueront à les vendre à perte. La faible marge accordée aux grossistes-répartiteurs n'est pas, non plus, de nature à les encourager à détenir ces médicaments en stock.
De par le nombre des bénéficiaires du tiers payant, et le nombre très faible des spécialités pharmaceutiques concernées, l’expérience marocaine reste, somme toute, assez modeste si on la compare aux pays voisins. Nous sommes au tout début d’un processus et beaucoup de chemin reste à parcourir pour améliorer l’accès aux thérapies et particulièrement celles concernant les pathologies lourdes et chroniques.
On espère que la mise en place de systèmes d’information rassurera davantage les gestionnaires des caisses pour qu'ils continuent à améliorer les prestations fournies aux assurés.

Du fait de la fragilité osseuse, à partir de la cinquantaine, la femme peut présenter des tassements de ses vertèbres conduisant à une déformation du dos. Et lorsque plusieurs fractures-tassements des vertèbres se succèdent, ils amènent la patiente à mal se positionner. Généralement elle se voûte et le dos est courbé vers l’avant. De même, la perte de la taille fréquemment observée découle de ces tassements ostéoporotiques des vertèbres.
Dr Anwar CHERKAOUI12 octobre 2016 : Lancement de la 3ème Campagne de sensibilisation contre les maladies rhumatismales

Pour le 3ème année consécutive, la Société Marocaine de Rhumatologie (SMR), lance l'édition 2016 de sa campagne de sensibilisation contre les maladies rhumatismales, indique son président Dr Abdellah EL MAGHRAOUI, professeur à la Faculté de Médecine et de pharmacie de Rabat.
De gauche à Droite : Dr M.El Morchid, Dr Daniel Serin, Dr Faouzi Habib et Dr A. Bouih
Dr Anwar CHERKAOUI
Apprendre à se palper les seins, afin de détecter un cancer à ses débuts, sauve la vie de la femme, rappelle Dr Faouzi HABIB, Cancérologue Marocain
Dr Anwar CHERKAOUI
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La gestion de la vie après le cancer, quelle radiothérapie en 2030 ? Les possibilités thérapeutiques du cancer du sein en 2016, les tests génétiques de prédisposition au cancer du sein, la chirurgie conservatrice innovante comme traitement du cancer du sein, la reconstruction mammaire en immédiat par lambeau autologue du muscle grand dorsal de la malade, est-ce que les canons de la mode changent les indications thérapeutiques dans les cancers du sein, sont les principales thématiques de cette 13ème Edition du cours supérieur Franco-maghrébin de sénologie, indique Dr Faouzi Habib, l’un des co-Fondateurs de session Franco-Maghrébine de Cancérologie.
- 23 Août 2016 : A l'Occasion des Jeux Olympiques de Rio 2016
- 12 Août 2016 : Quoi de neuf en pharmacie, en para médecine et en Alerte Santé
- 5 Août 2016 : Le Maroc rentre dans l’ère des médicaments bioéquivalents
- 1 Août t 2016 : Aujourd'hui, on meurt au Maroc, faute de disponibilité d'organes à greffer
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