Par Dr Anwar CHERKAOUI
Dans les salles feutrés des congrès médicaux, sous les dorures des hôtels cinq étoiles ou à l’ombre des amphithéâtres universitaires désertés par l’éthique, la formation médicale continue au Maroc semble prise en otage.
Non pas par les médecins eux-mêmes, ni par les patients, mais par une alliance implicite entre l’industrie pharmaceutique et un État qui observe, muet et absent, ce glissement lent mais certain vers une marchandisation du savoir médical.
