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Editorial : 29 Octobre 2015 / Sante21 au Quotidien

Sida dans les prisons marocaines,

4000 morts par les accidents de la circulation au Maroc (OMS)

et la nouvelle épidémie des temps modernes

(les Accidents vasculaires cérébraux)

 

Dr Anwar CHERKAOUI 2Le Sida dans les prisons marocaines

Les statistiques officielles du Sida dans les prisons Marocaines donnent à réfléchir. Le pourcentage des détenus atteints de VIH (virus provoquant le sida), atteint les 2,5% de la population carcérale. Cette situation inquiétante a été révélée lors du colloque national sur la santé dans les prisons, tenu à Rabat les 26 et 27 octobre 2015. Mais le sida est loin d’être le seul risque de santé en milieu carcéral, d’autres maladies infectieuses sont très répandues, notamment la tuberculose.

Les moyens mis en place sont-ils suffisants : 155 médecins et chirurgiens-dentistes, 44 psychologues et 410 infirmiers.

Que les détenus soient couverts par le Ramed (Régime d’assistance médicale aux démunis), est une excellent initiative, à condition d’y mettre les moyens, afin de ne pas surcharger davantage le travail des établissements sanitaires publiques, alors qu’ils répondent à peine aux besoins actuels de la population marocaine
 
Selon l’OMS : Principales causes des 4000 morts par les accidents de la circulation au Maroc, l’Alcoolisme et l’absence du port de casque

Les chiffres marocains avancés par l’OMS sont assez déconcertants : 3832 morts sont à décompter en 2015, principalement liés à « la conduite en état d’ébriété et au manque du port du casque pour les motocyclistes ». Durant les six premiers mois de l’année 2015, le royaume a enregistré 35.769, accidents, soit une hausse de 11,34% par rapport à la même période de l’année 2014, toujours selon la même source.

L’OMS incite le Maroc à continuer à faire des efforts significatifs en vue d’appliquer les normes minimales de sécurité des Nations Unies. En outre, le rapport précise que « des efforts doivent également être entrepris pour la mise en place d’un système de surveillance des blessures dans les services des urgences. »

Selon l’OMS, un fossé sépare toujours les pays à revenu élevé et ceux en voie de développement ou pays classés comme « pays pauvres ». Les pays à faibles revenus représentent 90% des décès liés aux accidents de la route, alors qu’ils ne comptent que 54% des véhicules en circulation sur la planète.

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) : Quelle est la situation épidémiologique au Maroc ?

Alors que l'OMS estime à 17,3 millions le nombre de morts dû aux maladies cardio-vasculaires, on ne dispose pas au Maroc, de chiffres officiels sur cette nouvelle épidémie des temps modernes

Car, il faut préciser, que cela représente 30% de la mortalité mondiale totale. A savoir, 6,2 millions d'AVC chaque année. Que fais le Maroc contre cette pathologie, alors que la communauté internationale célèbre ce jeudi 29 octobre, la journée mondiale de l'AVC.

Les statistiques Françaises, avance qu’on 2010, d'après les chiffres du gouvernement on comptait un AVC toutes les quatre minutes et à peu près 130.000 hospitalisations par an.

Le site Marocain de la santé dans le 21ème siècle, www.sante21.ma, attire l’attention sur le fait qu’il y a des conditions favorisant la survenue d'AVC, essentiellement, l'hypertension artérielle négligée et non suivie médicalement

Qu’est-ce qu’un AVC ou accident vasculaire cérébral ?

C’est le moment où le sang n'arrive plus à irriguer les cellules nerveuses. Celles-ci vont donc souffrir et si le flux sanguin ne se remet pas en place elles vont finir par mourir. Cela montre bien l'urgence que représente un AVC. Si on le néglige, on se prive de la possibilité d'intervenir et on risque d'avoir des séquelles parfois extrêmement lourdes..

Par ailleurs, l'âge est un facteur de fréquence en matière d'AVC. Mais ce qui est plus grave, c'est qu'on constate effectivement plus d'AVC dans les populations de moins de 65 ans. C'est quelque chose qui se dégage très clairement sur les dernières années. L'AVC gagne du terrain et n'est plus qu'un problème de gens âgés. Les gens de moins de 65 ans aujourd'hui sont des gens qui sont en pleine forme, qui ont des projets, qui se déplacent, qui vont en vacances... Ce ne sont pas des gens que l'on imagine pouvant être des victimes d'AVC.

Et les facteurs de risque chez les moins de 65 ans sont l'hypertension, la surcharge pondérale et le stress.

28 Octobre 2015 : Milieu Carcéral et Services Santé : Quelques chiffres

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La Santé dans les prisons : Quel système pour une meilleure prise en charge en milieu carcéral ? est la thématique du colloque national, organisé à Rabat, les 26 et 27 octobre 2015. www.sante21.ma, livre des chiffres sur la santé dans les prisons au Maroc, qui ont été publiés lors de cette rencontre qui ont vu la participation du ministère de la santé, la délégation générale de l’Administration pénitentiaire, la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus et le Conseil National des droits de l’Homme  

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img433- Décès de 150 détenus en 2014, dont 6 suicides, selon le CNDH.
- La population carcérale atteinte du VIH, se situe entre 0,3 et 2,5% sur un total d’environ 70.000 individus.
- 3 millions de dirhams (MDH) ont  été alloué au cours de ces 4 dernières années dans le cadre de la lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles", et  2,5 millions de dirhams seront débloqués pour la période 2015-2016.
- 6 Consultation médicales par pour chaque prisonnier
- 1,3 de Soins dentaires par an pour chaque prisonnier
- 77 Unit2s médicales
- 77 Pharmacies

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- 64 Centres de soins dentaires
- 21 Laboratoires pour la recherche du bacille de la tuberculose à raison d’un laboratoire pour 360 prisonniers
- 44 ambulances
- 1 médecin pour 800 prisonniers
- 1 chirurgien-dentiste pour 1200 prisonniers  
- 1 infirmier pour 180 prisonniers
- 42 000 consultations médicales
- 1500 hospitalisations
- 450 opérations chirurgicales
- 475 dh , budget annuel de médicaments pour chaque prisonnier
- Budget annuel pour la santé des prisonniers 37 millions de DH
- En 2014, 922 personnels de santé, représentant 9 % du personnel de l’Administration pénitentiaire  

 

Dr Anwar CHERKAOUI

www.sante21.ma    

   

9 Juillet 2015 : Transfusion Sanguine / Conseil des ministres Arabes de la Santé

 

Le Prix Arabe 2015 des services de Transfusion Sanguine attribué à un médecin marocains Dr Latifa Loukhmas

 

Dr Anwar CHERKAOUILe sang est une denrée Rare. Pour l’heure, les progrès scientifiques ne permettent pas encore de synthétiser un sang artificiel. Le seul moyen d’avoir le sang, c’est grâce aux dons des généreuses personnes, qui le font pour sauver, ou traiter une maladie qui atteints leur semblable.

Hélas, on souffre de manque de sang, car les donneurs bénévoles ne sont pas légion.

Et tous les professionnels de la santé, qui travaillent pour promouvoir le don de sang, accomplissent une des tâches humanitaires qui rend service quotidiennement à des femmes, des enfants et des hommes, dont les maladies sont tributaires de transfusions sanguines (thalassémie, cancers, hémorragies foudroyantes post accouchement, chirurgie lourde...)

 

De ce fait la distinction d’u médecin marocain, qui travaille sur la transfusion, par des instances internationales, est une véritable consécration pour la médecine marocaine      

Le Conseil des ministres arabes de la Santé a attribué le Prix arabe des services de transfusion sanguine pour l'année 2015 au médecin marocain Latifa Loukhmas, directrice du Centre régional de transfusion sanguine à Marrakech.

La décision d'octroyer ce prix, décerné tous les deux ans pour récompenser la meilleure pratique en matière de transfusion sanguine, a été prise lors d'une réunion tenue récemment à Genève, en marge des travaux de la 68è session de l'Assemblée mondiale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), indique la direction de la santé relevant de Ligue Arabe.

Le prix sera remis à Dr Latifa Loukhmas lors du prochain congrès de l'instance arabe pour les services de transport du sang.

Le conseil des ministres arabes de la santé décerne le prix aux personnes ayant rendu des services louables dans le domaine du transport du sang. Les lauréats sont sélectionnés parmi les candidats présentés par l'instance arabe de transfusion sanguine après la présentation d'un rapport sur les actions éminentes accomplies par le candidat au prix.

Les services de transfusion sanguine figurent parmi les priorités de l'action arabe commune en matière de santé menée sous l'égide du conseil des ministres arabes de la santé.

17-04-2015 : Journée Mondiale de l’Hémophilie

La Famille, un soutien indispensable pour les malades atteints de l’hémophilie

Une circoncision, une extraction dentaire et les jeux sont dangereux pour l’enfant atteints d’hémophilie

 

image centres hemophiles-marocUn enfant atteint de l’hémophilie ne peut pas jouer comme tous les enfants, le moindre petit traumatisme, peut causer des dégâts dans ses articulations, du fait des petites hémorragies. Une simple extraction dentaire est dangereuse chez un enfant hémophile, si elle n’est pas accompagnée par l’utilisation de médicaments qui préviennent l’hémorragie. Quant à la circoncision, dans notre contexte musulman, elle a été à l’origine de décès de beaucoup d’enfants secondaires des hémorragies, chez des enfants dont la famille ignorait que leur progéniture était atteinte d’hémophilie  

 A l’occasion de la journée Mondiale de l’hémophilie (17 avril 2015), Dr Mohamed El KHORASSANI, Professeur à la Faculté de médecine et de Pharmacie de Rabat et responsable du Centre universitaire de référence de l’hémophilie, précise «  pour cette maladie hémorragique, qu’est l’hémophilie, au Maroc, nous revenons de loin. Car, il y a juste une dizaine d’années, les cas des personnes atteintes d’hémophilie étaient désespérés. Actuellement, l'hémophilie est inscrite dans un plan national, piloté par le Ministère de la Santé ». Et il ajoute, « Aujourd’hui, nous avons des centres de référence universitaires, des médecins  formés, prodiguant des soins de proximité dans plusieurs villes Marocaines. De même, au Centre de référence de Rabat, nous avons développé, tout un programme de traitement à domicile, afin qu’un membre de la famille, ou le malade lui-même, peuvent administrer le traitement adéquat, afin de prévenir des séquelles irréversibles, essentiellement articulaires. Et tout cela en concordance avec les recommandations de la Fédération mondiale de l’hémophilie ».

 Que peut faire la famille, pour une meilleure prise en charge d’un de ses membres, enfant ou adulte, souffrant d’une maladie à risque hémorragique à vie, comme l’hémophilie ? C’est la problématique, soulevée par la Journée Mondiale de l'Hémophilie du 17 Avril 2015.

 A cette occasion, l'Association Marocaine des Hémophiles (AMH), avec plusieurs partenaires, notamment le Centre de traitement de l'hémophilie, sous la houlette du Pr. Mohamed EL KHORASSANI), qui relève du CHU Ibn Sina de Rabat, organise, des journées d'information et de formation continue les 17 et 18 avril à Rabat.

 Cette édition de la Journée Mondiale de l’hémophilie (JMH 2015) , sera marquée par les témoignages qui seront présentés aussi bien par les malades atteints de cette maladie hémorragique que par les mamans qui doivent accompagner, durant toute la vie, leurs enfants souffrant d’un mal lié à l’absence de facteurs de coagulation. Des médecins et des infirmiers, vont exposés leurs contraintes face à l’hémophilie, durant l’exercice de leur profession, qui est différente qu’il s’agisse d’un adulte, d’un enfant ou dans des situations d’urgence. Quel est le rôle de l’accompagnement psychologique d’un malade qui souffre d’une pathologie très handicapante, qu’il doit trainer et gérer durant toute sa vie ? Quelle est la place du travail associatif, sous l’angle de l’Association Marocaine des hémophiles (AMH)? Tels sont les thématiques de la Journée Mondiale de l’hémophilie, qui sera célébrée, à Rabat, vendredi 17 avril 2015  

Pour Pr Mohamed EL KHORASSANI, responsable du Centre de Traitement de l'hémophilie du Centre Hospitalier Ibn Sina (CHIS), qui travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Santé, l'hémophilie est une maladie Hémorragique constitutionnelle. Elle est liée à un déficit en facteurs de coagulation, en l'occurrence les facteurs 8 et 9. Sa gravité relève du fait, que lorsqu'une personne, enfant ou adulte, est victime d'un traumatisme, qui a occasionné une hémorragie interne ou externe, cette dernière ne peut être

stoppée pas défaut de l'un des facteurs de la coagulation. Cette maladie se caractérise par le fait qu'elle ne touche que les garçons alors que la femme est conductrice de la Maladie. Pour Jaouad CHBIHI, Président de l'AMH, la célébration de cette journée, est une nouvelle occasion, pour sensibiliser les décideurs politiques, les professionnels de la santé, les malades, afin d'améliorer l'accessibilité à des traitements de qualité.

 Selon, les statistiques de l’Association Marocaine des hémophiles (AMH), 1115 hémophiles sont inscrits, alors que les estimations de l’OMS, font état de 35000 hémophiles au Maroc

 Par ailleurs, il existe au Maroc des Centres de références dans le traitement de l’hémophilie, dans les différents CHU du Royaume, avec une dizaine de centre de traitement de proximité 10 principales agglomérations du pays

 Il faut rappeler que par le passé, la durée de vie du patient hémophile ne dépassait généralement pas 30 ans. Aujourd'hui, et grâce aux avancées de la médecine moderne, le malade atteint d’hémophilie, peut espérer vivre jusqu'à 60 ou 70 ans. Mais, le traitement de l'hémophilie coûte cher. Un effort considérable est à faire aussi bien de la part de l’industrie pharmaceutique, du ministère de la Santé que de la part de la Fédération Mondiale de l’Hémophili.

 Dr Anwar CHERKAOUI  

10 octobre 2015 : 2ème Campagne de Sensibilisation sur les maladies rhumatismales

12 Octobre - 12 Novembre  2015

Pour une meilleure connaissance des maladies rhumatismales

 

Dr. Anwar CHERKAOUI

Reconnaître de manière précoce les maladies rhumatismales les plus fréquentes, pour stopper la douleur, retarder les complications et éviter les déformations et le handicap, se sont les messages clés de la Campagne d’information sur les maladies rhumatismales,  organisée du 12 octobre au 12 novembre 2015, par la Société Marocaine de Rhumatologie, qui coïncide avec la Journée Mondiale contre les Maladies Rhumatismales (12 octobre 2015).

Pour Pr Abdellah EL MAGHRAOUI, président de la Société Marocaine de Rhumatologie (SMR), c’est également l’occasion pour informer le grand public sur les dernières actualités  thérapeutiques et les nouvelles techniques acquises par la rhumatologie Marocaine, notamment les médicaments biologiques qui ont révolutionné la prise en charge des maladies rhumatismales inflammatoires chroniques, les techniques thérapeutiques d’injections guidées sous échographie et la place de la nouvelle technique d’injection de plasma riche en plaquettes, qui permet de stimuler la régénération tissulaire des articulations, technique qui a fait ses preuves dans la pathologie du sport.

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Programme de Leadership Africain en nutrition (PLAN),/ Université Ibn Tofail de Kénitra, du 6 au 13 juin 2015

 
Kenitra du 6 au 13 juin 2015/ Formation des futurs leaders dans le domaine de la Nutrition en Afrique
Dans le cadre de l’ouverture du Maroc sur l’Afrique, et dans le cadre du transfert du savoir faire, le programme de Leadership Africain en nutrition (PLAN), organisé à l’Université Ibn Tofail de Kénitra, du 6 au 13 juin 2015, vise à former de futurs leaders africains dans le domaine de la Nutrition. Particulièrement des doctorants en dernière année de thèse, des post-doctorants et autres candidats ayant une expérience avérée dans le domaine de la Nutrition et ou occupant des postes de décisions, indique Pr Hassan Aguenaou, Directeur de l’unité mixte de recherche en nutrition et alimentation au CNESTEN, et un des acteurs principaux du programme de Leadership Africain en nutrition.
Le Programme de Leadership Africain en Nutrition (PLAN) est un atelier de formation de futurs leaders dans le domaine de la Nutrition en Afrique. Il est organisé dans le cadre du Programme de l’Alimentation et Nutrition pour l’Europe et l’Afrique de l’Université des Nations Unies (UNU) et en partenariat avec le Programme Africain de Leadership en Nutrition (ANLP, version anglaise) et l’Union Internationale des Sciences de la Nutrition (IUNS).
Des ateliers similaires de formation sur le Leadership en Nutrition sont organisés depuis 1994 en Europe (ENLP, European Nutrition Leadership Programme), et depuis 2002 en Afrique du Sud (ANLP, African Nutrition Leadership Programme).
Après les quatre premières éditions au Maroc du PLAN (PLAN 2007, PLAN 2008, PLAN 2010, PLAN 2012), la cinquième édition du PLAN (PLAN 2015) a été organisée à Kénitra (Maroc) du 06 au 13 Juin 2015, par l'Université Ibn Tofaïl , via  l’Unité Mixte de Recherche en Nutrition et Alimentation  (Université Ibn Tofaïl – CNESTEN ) URAC 39 , RDC-Nutrition, en collaboration avec l'Université Wageningen et leurs partenaires (AFRA, IAEA, UNICEF, CNESTEN, Ministère de la Santé, CNRST, ONSSA, GANIM ).
L’approche Nutritionnelle est réalisée sur fond de la Stratégie Régionale de Nutrition 2010-2019 (OMS, EMRO 2010), de la Stratégie Nationale de Nutrition 2011-2019, des recommandations de la Conférence Internationale de Nutrition (Rome, FAO/OMS 2014), de l’Assemblée Mondiale de la Santé (2013), du plan  d’action mondial de l’OMS pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020 et des "The Sustainable Development Goals (SDGs)" 2016-2030. 
Lors du PLAN 2015, les intervenants étaient des spécialistes de leadership et ou de nutrition. Ce sont des experts internationaux travaillant avec l’UNICEF, la FAO, l’AFRA, l’AIEA et ou l’OMS, des Professeurs Universitaires Nationaux ou Internationaux, des décideurs au niveau du Ministère de la Santé et du Ministère de l’Agriculture (ONSSA et LOARC).
Les participants au PLAN 2015, sont au nombre de 26 candidats, sélectionnés parmi 479 candidatures. Cette édition du PLAN 2015 a connu la présence de 26 candidats de 18 nationalités différentes : Algérie, Benin, Burkina Fasso, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Haiti, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Tunisie et Togo.
Une attestation de la participation à la formation du PLAN 2015 est cosignée, par le Président de l’Université Ibn Tofaïl, par le « Managing Director Graduate School VLAG Wageningen University » et par le Directeur de l’Unité Mixte de Recherche en Nutrition et Alimentation (URAC39) RDC-Nutrition.
 
Pour plus d’informations:
Dr Anwar CHERKAOUI
06612202825
Pr  Hassan AGUENAOU
0663 75 67 30

Editorial: Journées scientifiques du service de Santé Militaire

 

Soutien médical militaire aux populations en situation d’exception

Dr Anwar CHERKAOUIMessieurs les généraux, messieurs les officiers, chers  collègues, c’est en ces termes qu’ont été ouvertes les  journées scientifiques du service de Santé Militaire, à  l’hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V, dont les  travaux se déroulent sur deux jours, les 12 et 13 juin  2014.

Dans un amphithéâtre plein à craquer d’hommes et de  femmes médecins et pharmaciens et autres profils de  santé en costumes officiels, des experts nationaux et  internationaux notamment de France, de Suisse et des  USA, ont présenté leurs expériences respectives et  surtout les principales actualités dans le domaine de la  prise en charge du diabète et en matière de soutien  médical militaire aux populations civiles en situation  d’exception. 

Missions humanitaires et droit international, aspect organisationnel et logistique d’un soutien médico-militaire,, le rôle des différents partenaires en médecine de catastrophes et intérêt d’un exercice de simulation, soutien dans un contexte de conflit armé, soutien médico-militaire aux populations réfugiées dans un contexte de conflit armé et le soutien dans le cadre d’une coopération bilatérale Sud-Sud, sont quelques-uns des aspects qui ont été développés lors de ces journées militaires de formation médicale continue.

Quelques aspects spécifiques du diabète en milieu militaire, tels la prise en charge du diabétique en corps de troupe ou le diabète en milieu militaire et son impact sur l’aptitude et tout ce qui se rapporte aux actualités diagnostiques et thérapeutiques sur le diabète, ont été abordés lors de ces journées médicales militaires.

Dans l’une des conférences, un expert international (O. HAGON) a rappelé que les catastrophes sont de nature très variables. Qu’elles soient naturelles ou causées par l’homme, elles génèrent des conséquences très variables mais souvent prévisibles. Le type de catastrophe, le niveau du système de santé antérieure, l’histoire et la culture du pays affectés sont des données essentielles à intégrer dans la gestion de la crise.

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